Motivation pour Apprendre l'anglais

lundi 1 juillet 2013

Le projet de loi présenté le 20 mars dernier en conseil des ministres, portant sur l’utilisation des langues étrangères dans les universités françaises, est bien d’actualité dans les couloirs de l’Elysée. La ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche, Geneviève Fioraso, a fait part de sa volonté de promouvoir les cours en langues étrangères, principalement en anglais, dans les universités françaises.

Le Point indique, selon la ministre, que la France ne serait plus capable d’attirer les étudiants de pays émergents comme la Corée du Sud ou l’Inde, et de dire « nous nous retrouverons à cinq à discuter de Proust autour d’une table ».

Le français est-il menacé par l’anglais ?

Les opposants à cette mesure avancent que cette loi fera, à terme, disparaître le français au sein des universités. Cependant, les faits sont là : le niveau des étudiants français fait pâle figure si on le compare à celui de leurs voisins européens. Cette différence de niveau est particulièrement marquée en anglais où la France arrive régulièrement en queue de peloton des différents tests internationaux, loin derrière les pays scandinaves et l’Allemagne.

Cette faiblesse en anglais peut poser, à terme, un véritable problème aux entreprises françaises. Elle peut également entraîner des difficultés pour les jeunes diplômés à trouver du travail une fois leur diplôme en poche. Les grandes écoles privées ont bien intégré cette problématique et proposent, depuis plusieurs années déjà, des cursus bilingues français/anglais, voire 100% anglais. Pierre Tapie, directeur général de l’ESSEC et président de la CGE, écrivait récemment dans Libération : « Contribuer activement à la formation des futures élites mondiales est devenue un enjeu stratégique pour l’influence intellectuelle, économique, linguistique d’un pays ».

L’anglais comme moyen de développer l’attrait des universités française

L’enjeu est également de taille pour les universités françaises soumises à une concurrence très rude à l’échelle européenne et mondiale. Proposer des cours en langue étrangère (plus précisément en anglais, langue du savoir par excellence) est un moyen pour les universités d’attirer des enseignants et des étudiants internationaux et gagner ainsi une plus grande visibilité internationale.

Malgré ces arguments, le débat autour de ce dispositif promet d’être houleux. De nombreuses personnalités politiques (dont l’ancien conseiller présidentiel, Jacques Attali, auteur d’une charge violente contre le projet) et des spécialistes de l’éducation mettent en cause la pertinence et les effets à long terme de cette mesure. Néanmoins, même les « anti » devront reconnaître que le niveau des jeunes français est un véritable problème qui mérite d’être résolu.

Cet article a été écrit par un rédacteur indépendant, Alexis Strat, pour la société Communicaid ; Spécialisée dans les formations en langues étrangères notamment l’anglais des affaires.

mercredi 19 juin 2013

Alors que le débat fait rage en France sur l’implémentation de cours en langue anglaise, le Point revient sur l’exemple Finlandais.

La Finlande se distingue déjà de la plupart des autres pays de l’Union Européenne de par l’utilisation de deux langues officielles au sein du système universitaire, le finlandais et le suédois. Cette dualité s’explique par l’histoire du pays qui a connu une longue domination suédoise.

C’est dans ce contexte linguistique que l’école de commerce d’Helsinki vient d’annoncer l’abandon des cours en finnois et en suédois au profit de cours exclusivement en anglais pour tous les cursus de niveau Master. D’après Martti Raevaara cette initiative répond à un besoin de formation linguistique des étudiants et permettra d’augmenter les effectifs de l’établissement en recevant plus d’étudiants étrangers.

Une mesure qui fait polémique

Tout comme en France, la décision de faire entrer l’anglais au sein des cours dispensés dans les universités soulève de nombreuses interrogations et parfois même une certaine indignation. Il est d’ailleurs intéressant de remarquer que les arguments utilisés par les « pros » et les « antis » sont les mêmes en France et en Finlande. A la nécessité pour les étudiants de maîtriser la langue incontournable de la mondialisation s’oppose la protection de la langue et (par extension) de la culture nationale et un rejet d’une « hégémonie » de l’anglais.

La place de l’anglais en Finlande

Les Finlandais, comme les habitants des autres pays nordiques sont pourtant réputés pour leur niveau d’anglais élevé qui est due notamment à la forte présence de cette langue au sein de la vie quotidienne (notamment à la télévision qui ne diffuse que des films et séries en version originale sous-titrée). La Finlande est ainsi souvent citée en exemple lors des diverses études sur le niveau d’anglais des européens.

Défendre un patrimoine culturel ou embrasser la mondialisation ?

Si l’anglais est aussi présent dans la vie quotidienne, pourquoi s’émouvoir de son entrée dans la sphère universitaire ? Tout comme en France, c’est avant tout pour défendre leur langue que certains Finlandais montent au créneau. Le rayonnement international du finnois est en effet limité : on estime que seuls 5 millions de personnes parlent cette langue à travers le monde, ce qui pousse certains partis (notamment d’extrême droite) de pronostiquer une disparition de la langue en cas d’une adoption massive de l’anglais au sein des universités des pays.

D’autres voix se font cependant entendre pour une plus grande souplesse du monde universitaire. Taina Saarinen, professeur à l’université de Jyväskylä précise qu’une langue dominante a toujours existée et que les universitaires doivent embrasser l’anglais.

Tout comme en France, les débats promettent donc d’être houleux avant l’adoption d’un consensus sur l’entrée de l’anglais dans le monde universitaire.

Cet article a été écrit par un rédacteur indépendant, Alexis Strat, pour la société Communicaid ; Spécialisée dans les formations en langues étrangères notamment l’anglais des affaires.

mardi 9 avril 2013

Si vous vous demandez comment apprendre une langue étrangère rapidement, vous pouvez toujours demander à Benny Lewis. Ce polyglotte irlandais est très connu sur internet grâce à son site internet et ses nombreuses vidéos postées sur YouTube. Son créneau : l'apprentissage d'une langue étrangère en 3 mois seulement. Et que ce soit du portugais ou du mandarin !

Benny Lewis aime raconter son histoire pour démontrer que l'apprentissage d'une langue peut se faire sans difficulté. Car, comme il le dit souvent, il n'y a pas de difficulté à parler couramment une langue en peu de temps. La seule difficulté véritable, c'est d'aller vers les gens et de leur parler. Mais, direz-vous, si je ne sais pas parler l'espagnol, par exemple, je ne vais pas m'amuser à lancer une conversation avec un Espagnol ! Benny Lewis, lui, dit que si.

Le plus important pour apprendre une langue étrangère, c'est de la parler ! Alors, au lieu de focaliser sur les lacunes que l'on pourrait avoir, allons vers les autres et engageons la conversation. Les voyages sont d'excellents moyens pour pratiquer ces conseils. Et aujourd'hui, grâce à internet notamment, on peut aussi communiquer grâce à des plateformes de messagerie instantanée.

Benny Lewis a regroupé dans un pack ses conseils pour maîtriser une langue en 3 mois. Vous n'y trouverez pas une méthode à proprement parler. Mais plutôt des astuces pour communiquer, aller vers les autres et se débrouiller dans un pays. Son objectif est de permettre aux personnes qui le souhaitent d'acquérir un niveau de langage courant. Autrement dit, de pouvoir se débrouiller dans des conversations de tous les jours, comprendre un menu de restaurant et de parler aisément au travail ou lors d'une soirée.

Par contre, Benny Lewis fait la différence avec le niveau "bilingue". Quand on l'entend parler, on perçoit très bien son accent irlandais et quelques petites fautes de grammaire ici ou là sur ses vidéos. Mais c'est tout de même impressionnant : il parle couramment 7 langues ! Apprendre une langue étrangère avec les conseils de Benny Lewis semble fonctionner. Si, vous aussi, vous rêvez de devenir polyglotte comme ce globe-trotter, rendez-vous sur internet !

jeudi 6 septembre 2012

Un des moyens les plus efficaces pour apprendre l'anglais est de participer à un séjour linguistique, mais pas forcément au pays de la pluie et du fish & chips, ni des cowboys et du hamburger. Non, très chers lecteurs, il est aussi possible de partir au soleil et de profiter du climat méditerranéen pour parler la langue de Shakespeare, sur les traces de Corto Maltese ou encore du Faucon Maltais avec des cours d'anglais à Malte !

Oui, Malte est la destination idéale pour apprendre l'anglais, quel que soit son niveau, grâce à un archipel des plus accueillants tant par ses habitants que son climat, mais aussi grâce à une culture anglo-saxonne très présente. Il ne faut pas oublier que Malte fit partie de l'Empire Britannique pendant 150 ans, et malgré l'indépendance proclamée en 1964, l'archipel restera dans le Commonwealth jusqu'en 1984. Forcément, la culture britannique a laissé une empreinte sensible sur l'ensemble des îles de Malte.

Malte, destination de rêve au carrefour de l'Orient et de l'Occident. Malte, des splendeurs architecturales et artistiques marquées par son Histoire écrite au rythme des civilisations qui ont construit son identité au fil des siècles. Malte, un visage multiculturel, une influence anglo-saxonne encore très forte et un climat méditerranéen. Ce sont effectivement plusieurs raisons, très attrayantes il est vrai, pour prendre des cours d'anglais plutôt à Malte, qu'au Royaume Uni. Mais la première raison pour séjourner à Malte afin d'apprendre l'anglais, c'est la qualité des séjours linguistiques qui y sont proposés.

L'anglais est l'une des deux langues officielles sur l'archipel, avec la langue nationale le maltais, et les séjours linguistiques jouissent d'une très forte notoriété : plus de 40 écoles sont présentes à Maltes, et l'enseignement de l'anglais y est très réputé. Pour ce qui est de l'immersion dans la culture anglo-saxonne, il n'y a pas lieu de s'inquiéter ! Choisir Maltes pour améliorer ou apprendre l'anglais, c'est choisir un cadre idyllique et une culture ouverte sur le monde, pour un séjour linguistique de qualité, et seulement à 2h30 de Paris !

Et pour avoir peut-être la chance de gagner un voyage sur l'archipel, participez maintenant au concours en cliquant sur le lien !

jeudi 29 mars 2012

Une solution pour les jeunes pour apprendre l'anglais facile est de partir en tant que jeune fille/garçon au pair. En quoi cela consiste ? Il s'agit de partir pendant plusieurs moi (de 6 à 12 mois en général) dans une famille anglophone (pour ce qui nous intéresse, mais beaucoup de pays accueillent des filles et garçons au pair bien entendu). Ces drôles d'expatriés bénéficient d'un VISA spécial et peuvent rester sur le territoire moyennant la garde des enfants de la famille hôte.

Pour devenir jeune fille ou jeune garçon au pair, c'est assez simple. Tout d'abord, il faut contacter une agence spécialisée dans ce type de programme d'échange. Ne pensez pas que l'on peut y arriver tout seul, car être "au pair" comme on dit en anglais, c'est extrêmement encadré par l'administration des pays tels que les États-Unis et la Grande-Bretagne. Par exemple, pour les États-Unis, il faut être avoir entre 18 et 26ans maximum, et apporter pas mal d'attestations tels que l'attestation médicale de tous les vaccins à jour, ou encore une attestation sur l'honneur que vous n'avez aucune intention de rester dans le pays et que vous promettez de partir à l'issue du contrat… Les agences vous aiguillent dans ce petit marathon, et vous peuvent vous convoquer pour un entretien en anglais pour évaluer votre niveau oral et écrit. Pas d'inquiétude à avoir, on peut parler anglais comme une vache espagnol, ça n'aura pas d'impact sur votre inscription au programme d'échange, soyez en certains ! L'agence veut simplement certifier de votre niveau anglais, pour ne pas le surévaluer auprès des familles.

Après l'inscription dans une agence, les futurs au pair seront mis en relation avec des familles américaines, anglaises, australiennes, selon le pays visé. Il y a sur ce point une disparité au niveau des agences : certaines donnent le profil des futurs au pairs aux familles hôtes, mais pas l'inverse. Parfois, il arrive que les jeunes Français et Françaises qui veulent partir soient directement contactés par téléphone et/ou par mail par les familles et ne peuvent pas, comme elles, pré-sélectionner les familles anglophones… Alors, prêtez une attention particulière à ce sujet, il peut être assez difficile de juger une famille par téléphone, surtout quand son niveau d'anglais n'est pas très élevé…

En général, lorsque un profil plaît, la famille appelle et envoie des photos, et se raconte par email, pour faire plus connaissance. La décision finale vient évidemment à la ou au futur au pair.Une fois que les deux parties se sont mises d'accord, il suffira d'obtenir son passeport et le visa spécial "exchange program" et l'agence réservera le billet d'avion. Encore une fois, les conditions ne sont pas identiques d'une agence à une autre : certaines agences achètent le billet aller/retour pour les futurs au pair, d'autres non. Ne pas hésiter donc à bien lire les conditions, et à poser toutes les questions pour un départ à l'Étranger le plus serein possible. Même chose pour les responsabilités dans la maison, notamment avec les enfants, et le salaire hebdomadaire. Après toutes ces péripéties, nos futurs au pairs peuvent partir pour 6 à 12 mois (voir plus en cas de renouvellement du contrat entre les deux parties) dans un pays anglophone, et vivre entre la famille, les étudiants (un certain nombre d'heures de cours de son choix sont en effet obligatoires) et les amis que l'on se fera petit à petit. À New-York pour certains, Sydney pour d'autres ou encore à Londres, après quelques semaines, ils verront qu'ils sont en train d'améliorer leur anglais. Et au bout d'une année, les "au pairs", sans s'en rendre compte, pourront dire qu'il n'y a pas meilleur moyen d'apprendre l'anglais facile qu'en immersion, et surtout, que partir à l'Etranger est une expérience humaine inoubliable.
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